UN CHOC ÉMOTIONNEL AU TRAVAIL… PEUT ÊTRE UN ACCIDENT DU TRAVAIL.
Et pourtant, quand il n’y a aucune blessure visible, on a parfois tendance à minimiser ce qui vient de se passer.
Une agression verbale ou physique
Une menace grave d’un client, d’un usager ou d’un collègue
Un braquage
Une altercation particulièrement violente
Le fait d’être témoin d’un événement traumatisant
Un événement professionnel brutal entraînant un état de choc
Peuvent avoir des conséquences psychologiques importantes : anxiété, état de stress aigu, troubles du sommeil, syndrome de stress post-traumatique…
La souffrance psychologique est une atteinte à la santé. Elle ne doit pas être invisible pour être prise au sérieux.
Mais alors… qui fait quoi ?
Le médecin constate l’état de santé et peut établir un certificat médical.
Le médecin du travail accompagne le salarié et intervient dans la prévention et la protection de sa santé au travail.
Le CSE / la CSSCT peut contribuer à l’analyse de l’événement, à l’enquête et à la mise en place d’actions de prévention.
La CPAM instruit le dossier et décide de la reconnaissance du caractère professionnel de l’accident.
Le rôle de chacun est différent. Mais un objectif doit être commun : ne pas banaliser un événement qui peut laisser des traces.
Un accident du travail, ce n’est pas forcément du sang, une chute ou une fracture. Parfois, la blessure ne se voit pas.
Et si on parlait davantage de prévention des risques psychosociaux (RPS) ?
Carole Valentin Formation – BC Prévention
Sensibiliser • Former • Prévenir
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